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Avant de rentrer dans le village, on trouve dans un champ situé de l'autre côté de la D123 le Menhir,  denommé la demoiselle de Rhuis ou la Pierre de Rhuis, attestant de la présence de population au néolithique. Au XVIII ème siécle, on en dénombrait encore 6.

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Dans Rhuis, on trouve à l'angle de la route de l'Oise et du chemin de Paradis, une plaque de cochers ; deux plaques se trouvent à l'angle de la Grande rue et de la route de Roberval.
Destinées à guider les conducteurs d'attelages hippomobiles que l'on désigne sous le terme de cochers, on les a donc définies sous le terme de plaques de cochers.
Au XIXème siècle le développement du réseau routier a été accompagné d'un balisage conséquent. Une circulaire de 1835 instituera l'utilisation de panneaux indicateurs de direction et de distance sous la forme de plaques en fonte peintes, plaques en bois peintes, etc...
Il reste encore en France plusieurs milliers d'exemplaires de plaques en fonte.
Les 3 plaques du village, restaurées récemment, résultent de 2 commandes différentes à une quizaine d'années de distance. La première a été posée avant janvier 1874, date à laquelle la départementale 23 est devenue la grande communication 123.

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A l'angle de la Grande rue et de la route de Roberval on trouve le premier des 3 calvaires situés dans Rhuis. De nombreux documents signalent l'existence  depuis au moins 1390 de la Croix de Rhuis située au centre du village. Mais rien ne permet de dire que le monument actuel est aussi ancien.

Un calvaire se trouve devant l'entrée de l'église ; il date de 1545.




En 1390 , on mentionne aussi la croix de Bacouel dont aucune trace n'existe à ce jour. Grâce à la générosité d'un mécène, Rhuis a retrouvé son troisième calvaire en 1960 ; il se trouve devant le moulin du joncquoy .

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L'église Saint Gervais-Saint Prothais, de style roman, est l'une des plus anciennes de l'Oise. Elle a été classée Monument Historique en 1894.
Construite au XIème siècle, elle est en parfait état grâce à une restauration  importante dans les années 1960 entièrement financée par le Baron Marcel BICH.
Durant la restauration, des fouilles archéologiques ont été entreprises. Elles ont permis de découvrir l'emplacement de nombreuses tombes à l'intérieur.